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partitions_linux

Partitions sous Linux

Linux a besoin d'au moins deux partitions: la racine et le swap. On a tout avantage à en adopter trois (ordre à respecter):

  • la racine qui contient l'ensemble de l'arborescence Linux sauf le /home. Selon la taille du disque, attribuer entre 8 à 20 Go,
  • le /home pour les données personnelles (documents et réglages), taille maximum disponible,
  • le Swap, espace réservé à la mémoire virtuelle. Prendre une à deux fois la mémoire RAM installée, maximum 2 Go.

Préliminaire

Un disque ne peut avoir plus de 4 partitions "primaires". Pour augmenter le nombre de partitions, on introduit (au-delà de 3 partitions primaires) une partition "étendue" qui contiendra les partitions suivantes, dites "logiques".

Swap

La partition Swap sert à décharger la mémoire physique (RAM) en cas de besoin. C'est l'équivalent de la mémoire virtuelle Windows. Comme elle fonctionne sur le disque dur, les échanges sont moins rapides qu'avec la RAM.

On fixe en général la taille de la Swap à deux fois celle de la RAM (maximum 2 à 4 Go).

Création par cfdisk

  • Lancer cfdisk
sudo cfdisk /dev/sdd
  • Sélectionner un espace libre
  • Cliquer sur Nouvelle
  • Entrer la taille en Mo puis Enter
  • Choisir dans [Début/Fin] pour positionner la partition dans l'espace libre
  • Choisir le [Type] (pour une Swap: 82, Partition d'échange
  • Cliquer sur [Ecrire] et confirmer par [oui/non]
  • Activation de la nouvelle swap
sudo swapon /dev/sdd9

Création en ligne de commande

Les fichiers d'échange ont quelques avantages par rapport aux partitions d'échange. D'abord, leur ajout ou suppression n'a pas d'impact sur la table des partitions du disque dur, ce qui limite les possibles pertes de données liées au repartitionnement d'un disque dur. L'utilisation d'un espace d'échange, sous forme de partition ou de fichier, devrait être identique quant aux performances.

Cependant, un fichier d'échange ne peut pas être utilisé dans le cadre d'une mise en veille prolongée (hibernation). Pour cette utilisation, il faudra attribuer l'espace d'échange sous forme de partitions.

Pour créer un fichier d'échange :

  • Utiliser la commande fallocate pour réserver un bloc d'espace disque à attribuer à l'espace d'échange :
sudo fallocate -l 2g /file.swap

Le paramètre -l indique la taille (length) en octets qui doit être réservée pour l'espace d'échange (fallocate reconnaît aussi quelques suffixes, tels m et g, pour préciser des tailles en kilo-octets ou Mega-octets)

Le nom du fichier doit contenir le chemin absolu vers l'emplacement de celui-ci. Sinon, il sera créé dans le répertoire courant. Exemple : pour créer un fichier de 2 Go nommé file.swap et situé à la racine d'Ubuntu, utiliser la commande suivante :

  • Modifier les permissions sur cet espace afin qu'il ne soit directement lisible que par le système. Par exemple, pour changer les permissions sur le fichier file.swap situé à la racine d'Ubuntu, on utilisera la commande suivante :
    sudo chmod 600 /file.swap
    • Définir ce fichier en tant qu'espace d'échange. Pour ce faire, utiliser la commande mkswap. Par exemple, pour définir un espace d'échange sur le fichier file.swap situé à la racine d'Ubuntu, on utilisera la commande suivante :
      sudo mkswap /file.swap
    • Activer la prise en charge de ce nouvel espace d'échange. Utiliser la commande swapon :
      sudo swapon /file.swap
    • Rendre disponible le fichier d'échange à chaque démarrage en éditant le fichier fstab et lui ajoutant :
      #Entry for /swapfile :
      /file.swap none swap defaults 0 0

La commande mkswap permet de définir une partition ou un fichier comme espace d'échange. Exemple pour définir la partition /dev/sda7 comme partition d'échange :

sudo mkswap /dev/sda7

Activation

sudo swapon /dev/sda7  # si la swap est en sda7

ou, plus simple

sudo swapon -a

Affichage

~$ swapon -s
Filename				Type		Size	Used	Priority
/dev/sda7                               partition	2096476	0	-1
/dev/sdb8                               partition	2047996	0	-2

On voit qu'il existe deux partitions swap sur l'ensemble des disques. Valable ici si l'on est amené à débrancher l'un des disques.

Désactivation

sudo swapoff -a

Réglage Swap

On peut configurer le déclenchement de la Swap. Pour cela, installer zram

sudo apt-get install zram-config

On règle le seuil avec:

sudo sysctl vm.swappiness=5  # pour déclencher à 56% de mémoire RAM restant disponible

Disques RAID

Se reporter au chapitre RAID

Editeur de partitions Gparted

Le LiveCD d’Ubuntu comprend GParted (Gnome Partition Editor, en Français, Editeur de partition) qui est un outil de partition complet. C'est un utilitaire universel capable de toutes les fonctions sur la plupart des systèmes de fichiers existants (voir lien suivant).

  • Pour utiliser GParted sur un ordinateur Windows, insérer un LiveCD Ubuntu et redémarrer sur le CD-ROM. Choisir au démarrage la langue française (touche F2) puis après démarrage Ubuntu, aller dans le menu en haut à gauche, cliquer Système/Administration/Editeur de partition.

On peut aussi télécharger un fichier iso Gparted sur http://gparted.org/download.php, graver et utiliser le LiveCD/LiveUSB Gparted

  • Sur une machine démarrée en Ubuntu, installer Gparted (qui est dans le LiveCD, mais qui ne l'est plus dans l'installation standard d'Ubuntu, considéré comme non-indispensable).

Sur les versions plus anciennes d'Ubuntu, les partitions étaient appelées ainsi:

  • hda pour le 1° disque, hdb pour le 2°, en général le CD-ROM est hdc… (choix par la fenêtre en haut à droite)
  • hda1 pour la 1° partition du 1° disque dur, hda2 pour la 2°, etc…

Sur certains portables, on rencontrait déjà auparavant le disque en sdc et les partitions en sdc1, sdc2…

Sur les nouveaux PC équipés de disques SATA (successeurs des disques IDE) et depuis Ubuntu 8.04, les partitions s’appellent sda1, sda2… Cette appelation des disques internes en sda, sda1… est maintenant généralisée à tous les disques (IDE, SATA ou SCSI).

Généralement, tous les périphériques USB étaient appelés sda, sdb ou sdc selon qu’il y avait ou non un disque SATA sur le PC et http://gparted.org/download.phpselon la prise USB utilisée. On les trouve maintenant en sde, sdf…

La partition SWAP est une mémoire virtuelle spécifique Linux. La racine des fichiers Linux est symbolisée par le slash /.

On voit sur le 1° disque hda les partitions suivantes avec leur point de montage Linux:

  • hda1 qui apparaît en /dev/hda1, format NTFS, montage en /media/hda1, c’est la partition de boot de XP,
  • hda2 en /dev/hda2 est une partition étendue qui comprend les suivantes,
  • hda5 en /dev/hda5, format Ext3, point de montage / (racine du Linux),
  • hda6 en /dev/hda6, format Linux-Swap,
  • hda7 en /dev/hda7, format Ext3, point de montage /home (équivalent Linux du Documents and Settings en Windows).

Nota: On aurait pu simplifier et ne pas introduire de partition "étendue" (c'est même le choix recommandé. Le premier écran est issu d'une partition crée par PartitionMagic sous Windows), on aurait eu alors:

  • hda1, format NTFS, inchangé
  • hda2, format Linux-Swap pour le Swap
  • hda3, format Ext3 pour la racine-système /
  • hda4, format Ext3 pour les données /home

http://gparted.org/download.php Vue des partitions du disque hda (Ubuntu 7.10) sans partition étendue (hda1 à hda4)

Vue des partitions du disque sda (Ubuntu 8.04) avec partition étendue sda2 (qui comprend lui-même sda3, sda4 et sda5). Quand on lance Gparted à partir d'Ubuntu installé, on voit les points de montage.

On voit sur le 2° disque hdb (Ubuntu 7.10) les partitions :

  • hdb1 en /dev/hdb1, format NTFS, montage en /media/hdb1,
  • hdb2, partition étendue comprenant :
  • hdb5 en /dev/hdb5, format Fat32, montage en /media/hdb5

Pour intervenir avec GParted sur une partition, il faut au préalable "démonter" la partition. Aucune opération n'est pas possible sur une partition active. C'est pourquoi, on utilise GParted à partir d'un LiveCD.

Format NTFS: Pour disposer du format NTFS dans Gparted et avoir lecture-écriture sur les fichiers NTFS, il faut rajouter les paquets ntfs-config et ntfs-3g avec

sudo apt-get install ntfs-config ntfs-3g

Copie de partitions

Si on a besoin de copier une partition, on peut utiliser la fonction copier-coller de Gparted.

  • Sélectionner la partition à copier
  • Démonter la partition
  • Partition/Copier
  • Sélectionner un espace vide (de taille supérieure ou égale)
  • Partition/Coller
  • Placer la partition à l'endroit voulu (début ou fin de l'espace libre)
  • Après l'opération, faire les mises à jour nécessaires dans /etc/fstab et Grub (update-grub) pour les différents OS en cas de multi-boot Linux
  • Supprimer la partition copiée (elle porte le même UUID que la nouvelle).

Si besoin, on peut changer l'UUID de l'une des 2 partitions (Gparted/Partition/Nouvel UUID)

Autres solutions spécifiques aux partitions

Créer des nouvelles partitions en ligne de commande se fait en deux étapes:

  • créer des partitions Linux sans préciser le format avec cfdisk ou sfdisk,
  • formater les nouvelles partitions (ext3/4, swap, NTFS, FAT…) avec mkfs.

Plusieurs solutions sont possibles:

Ligne de commande

Création/Suppression partition

On utilise cfdisk:

                             cfdisk (util-linux 2.20.1)

                               Unité disque : /dev/sda
                       Taille : 160041885696 octets,  160.0 Go
              Têtes : 255   Secteurs par piste : 63  Cylindres : 19457

    Nom          Ind.        Partition   S. Fic.            [Étiq.]         Taille (Mo)
 --------------------------------------------------------------------------------------
    sda2         Amorçage     Primaire   ext4               [Raring]         10635,04  *
                                         Inutilisable                            0,26  *
    sda3                      Primaire   ext3               [Quantal]        10569,49
                              Logique    Espace libre                            0,04  *
    sda5         NC           Logique    ext4               [hRaring]        68894,92  *
    sda6                      Logique    ext3               [hQuantal]       68862,05
    sda1                      Primaire   swap                                 1077,52
                                         Inutilisable                            2,62  *

     [Amorçable]   [Détruire ]   [   Aide   ]  [Maximiser ]  [ Afficher ]
     [ Quitter  ]  [   Type   ]  [ Unités  ]   [ Écrire  ]

                Quitter le programme sans écrire la table de partitions

On navigue dans les partitions et les fonctions avec les flèches du clavier selon ses besoins.

Création partition avec sfdisk

~# sfdisk -uM /dev/sdb
Vérification qu'aucun autre n'utilise le disque en ce moment ...
OK

Disque /dev/sdb : 121601 cylindres, 255 têtes, 63 secteurs/piste
Vieille situation:
Unités= mégaoctets de 1048576 octets, blocs de 1024 octets, décompte à partir de 0

   Périph Amor Début   Fin     Mo    #blocs    Id  Système
/dev/sdb1         0      -      0          0    0  Vide
/dev/sdb2         0      -      0          0    0  Vide
/dev/sdb3         0      -      0          0    0  Vide
/dev/sdb4         0      -      0          0    0  Vide
L'entrée utiliser un des formats suivants; les champs absents prennent
la valeur par défaut:
<début> <taille> <type [E,S,L,X,hex]> <amorçable [-,*]> <c,h,s> <c,h,s>
Habituellement vous n'avez besoin que de spécifier:
<début> et <taille> (et parfois <type>).

/dev/sdb1 :340000    # on a introduit ici la taille de sdb1 en Mo
/dev/sdb1     339992+ 953867- 613875- 628607385   83  Linux
/dev/sdb2 :,,,       # on met 3 virgules pour que sdb2 prenne toute la place
/dev/sdb2         0+ 339992- 339993- 348152647   83  Linux
/dev/sdb3 :
/dev/sdb3         0      -      0          0    0  Vide
/dev/sdb4 :
/dev/sdb4         0      -      0          0    0  Vide

## Nouvelle situation:
Unités= mégaoctets de 1048576 octets, blocs de 1024 octets, décompte à partir de 0

   Périph Amor Début   Fin     Mo    #blocs    Id  Système
/dev/sdb1     339992+ 953867- 613875- 628607385   83  Linux
/dev/sdb2         0+ 339992- 339993- 348152647   83  Linux
/dev/sdb3         0      -      0          0    0  Vide
/dev/sdb4         0      -      0          0    0  Vide
Attention : aucune partition primaire marquée amorçable (active)
Peu important pour LILO, mais DOS MBR n'amorcera pas ce disque.
Voulez-vous écrire cela sur le disque? [ynq] y
Succès d'écriture de la nouvelle table de partitions

Relecture de la table de partitions ...
Pour créer ou modifier une partition DOS, /dev/foo7, par exemple, alors
utiliser dd(1) pour mettre à zéro les premiers 512 octets:  
dd if=/dev/zero of=/dev/foo7 bs=512 count=1
(Consulter fdisk(8).)

Formatage partition

La commande mkfs permet de formater les partitions créées par cfdisk en différents formats (ntfs, ext)…). On peut utiliser mke2fs,mkfs.ext3, mkfls.ntfs ou mkntfs, mkfs.msdos, mkfs.vfat.,. En ext, on ajoute l'étiquette après l'option -L

sudo mkfs.ext3 /dev/sdb2
sudo mkfs.vfat -F 32 -n <CLE_USB> /dev/sdf1

Si on contrôle le résultat avec parted, on a pour sdb:

sudo parted -l /dev/sdb

Modèle: ATA SAMSUNG HD103UJ (scsi)
Disque /dev/sdb : 1000GB
Taille des secteurs (logiques/physiques): 512B/512B
Table de partitions : msdos

Numéro  Début  Fin     Taille  Type     Système de fichiers  Fanions
 2      512B   357GB   357GB   primary
 1      357GB  1000GB  644GB   primary

Disk-Manager

Installation

Disk-manager est un gestionnaire de disque très utile et très commode. Par contre, il ne fait pas partie des paquets officiels Ubuntu. Son installation est simple.

Disk-Manager a fait l'objet de nombreux rapports de bugs, c'est la raison pour laquelle il a été retiré des dépôts officiels. Une campagne est lancée pour le réhabiliter

Installation depuis Ubuntu 11.10
  • Pour Ubuntu 11.04 Natty, 11.10 Oneiric, 12.04 Precise ou 12.10 Quantal, télécharger le fichier au format .deb (disk-manager_1.1.1-1_all.deb) sur https://launchpad.net/disk-manager/+download et double-cliquer sur le fichier pour l’installer.
  • Pour installer à partir du fichier .deb, se placer dans le dossier de téléchargement et lancer la commande:
sudo dpkg -i disk-manager*.deb
  • Compléter en résolvant le problème des dépendances:
sudo apt-get -f install
Paramétrage de python-support (1.0.15) ...
Paramétrage de libglade2-0:amd64 (1:2.6.4-1ubuntu2) ...
Paramétrage de python-glade2 (2.24.0-3ubuntu1) ...
Paramétrage de disk-manager (1.1.1-1) ...
Traitement des actions différées (« triggers ») pour « libc-bin »...
ldconfig deferred processing now taking place
Traitement des actions différées (« triggers ») pour « python-support »...

Pour installer les dépendances à la main

sudo apt-get install python-support python-gtk2 python-glade2 

Si besoin, le lancer par la commande

gksu disk-manager

Il se peut qu'il soit nécessaire de redémarrer l'ordinateur pour un bon fonctionnement

Utilisation

Disk-manager est un outil avec une interface graphique simple qui permet de configurer les préférences des partitions:

  • détection automatique de nouvelles partitions (par exemple, lorsque l'on branche un disque dur externe ou une clé USB) dès le démarrage de l'ordinateur ;
  • gestion complète des partitions (depuis le choix du point de montage jusqu'aux options de montage) ;
  • enregistrement des modifications des informations de montage des partitions dans le fichier de configuration /etc/fstab;
  • activation ou désactivation de l'écriture dans les partitions NTFS.
  • gestion/activation des vérifications des partitions au démarrage.

  • Si on a téléchargé la version 1.1 en tar.gz, l'installation passe par le désarchivage et ensuite par la compilation:
./configure
make
make install  # (as root)

Disk-Manager serait parfait s'il gérait bien les options pass (0 pour swap, 1 pour la racine Ubuntu et 2 pour les autres partitions Linux). A corriger en éditant /etc/fstab.

Documentation

Utilitaire de disque

Utilitaire de disque (ou Gnome-Disk-Utility) est installé par défaut depuis Ubuntu 9.10. Peut également s'installer par clic sur gnome-disk-utility. Accès par Sytème/Administration/Utilitaire de disque.

C'est un utilitaire graphique simple qui permet de gérer et diagnostiquer les disques (internes ou externes) de son ordinateur.

Les fonctions principales comprennent:

  • informations de base d'une partition (système de fichiers, taille, point de montage)
  • montage/démontage, éjection de médias amovibles
  • changement de label d'un volume
  • suppression de partitions
  • vérification de partition

MountManager

MountManager est un outil de montage de partitions :

  • affichage de tous les disques physiques ou logiques
  • gestion des options et paramètres de montage
  • restauration des dernières configurations du système
  • montage des images
  • support des plugins
  • montage des partages NFS et Samba

Installation par mountmanager. Se lance par Système/Administration/MountManager.

NTFS-Config

NTFS-Config permet d'attribuer automatiquement à toutes les partitions NTFS le support de l'écriture. Installation par ntfs-config.

sudo apt install ntfs-config

On le lance par Système/Administration/Outil de Configuration NTFS ou par Tableau de bord/Outil de Configuration NTFS.

FileLight

Filelight est un utilitaire graphique montrant l'espace utilisé sur les partitions.

Hardinfo

Installer d'abord le paquet

sudo apt-get install hardinfo

On y accède ensuite par le Dash et System profiler and Benchmark. De nombreuses fonctions sont alors disponibles. Pour voir la situation des partitions, cliquer sur l'onglet Filesystems.

Sysinfo

Installer d'abord le paquet

sudo apt-get install sysinfo

On y accède ensuite par le Dash et SysInfo.

Autres outils

Si besoin, on peut aussi utliser

Modification partitions

Quand on supprime une partition (pour donner de la place à une partition contigue), ne pas oublier que les numéros des partitions vont changer en conséquence. Heureusement, l'utilisation des UUIDs dans le fichier /etc/fstab élimine une partie des erreurs, mais bien vérifier les points de montage s'ils sont exprimés en /media/sdxy.

Si une ligne du fstab, le système se met en panne au démarrage.

Pour se faciliter le travail, utiliser Disk-Manager qui mettra à jour les UUIDs des partitions.

Attention

Si la partition-racine a été redimensionnée ou déplacée, l'UUID a changé, il faut alors modifier le Grub (/boot/grub/menu.lst) et le fstab.

  • Pour Grub, le plus simple, en restant dans sa session, est d'entrer la commande
    sudo update-grub
  • Pour les autres partitions, il faudra corriger le fichier fstab. Utiliser Disk-Manager, si besoin.

Lignes de commande

fdisk, sfdisk

  • De nombreuses commandes permettent de voir les partitions sur un ordinateur, la plus simple est sfdisk -l (ou fdisk -l) qui donne les informations sur la géométrie des disques (têtes, secteurs, cylindres) et les partitions présentes.
sudo sfdisk -l  # ou sudo fdisk -l

On voit ici les deux disques sda et sdb.

  • Si on ne veut voir qu'un seul disque, la commande devient:
sudo sfdisk /dev/sdX  # ou sudo fdisk /dev/sdX

Exemple:

~$ sudo fdisk /dev/sdb 

Commande (m pour l'aide): p       # répondre p pour afficher la table de partitions

Disk /dev/sdb: 1000.2 GB, 1000203804160 bytes
255 têtes, 63 secteurs/piste, 121601 cylindres, total 1953523055 secteurs
Unités = secteurs de 1 * 512 = 512 octets
Taille de secteur (logique / physique) : 512 octets / 512 octets
taille d'E/S (minimale / optimale) : 512 octets / 512 octets
Identifiant de disque : 0x000b695d

Périphérique Amorce  Début        Fin      Blocs     Id  Système
/dev/sdb1            2048   929503231   464750592    7  HPFS/NTFS/exFAT
/dev/sdb2       929504835  1953520064   512007615    5  Étendue
/dev/sdb5      1748723445  1953520064   102398310   83  Linux
/dev/sdb6       929504961  1748723444   409609242   83  Linux

Les entrées de la table de partitions ne sont pas dans l'ordre du disque

Table de partitions

On peut enregistrer et restaurer la table de partitions avec sfdisk:

  • Enregistrement avec l'option -d
sudo sfdisk -d /dev/sda > table_part_sda
  • Restauration par
sudo sfdisk --force /dev/sda < table_part_sda

lsblk

lsblk (list block dervices) est une commande donnant rapidement les partitions et les points de montage actifs. lsblk vient du paquet linux-util. S'il n'est pas installé, lancer la commande

sudo apt install linux-util
~# lsblk
NAME   MAJ:MIN RM   SIZE RO TYPE MOUNTPOINT
sda      8:0    0 465,8G  0 disk 
├─sda1   8:1    0   9,5G  0 part /
├─sda2   8:2    0   3,9G  0 part [SWAP]
├─sda3   8:3    0     1K  0 part 
├─sda5   8:5    0 224,2G  0 part /home
└─sda6   8:6    0 228,1G  0 part /media/Backup
sdb      8:16   0 465,8G  0 disk 
├─sdb1   8:17   0  15,6G  0 part 
├─sdb2   8:18   0   3,9G  0 part 
├─sdb3   8:19   0     1K  0 part 
├─sdb5   8:21   0 223,6G  0 part /media/sdb5
└─sdb6   8:22   0 222,7G  0 part 
sr0     11:0    1  1024M  0 rom 
:~ lsblk --output name,fstype,size,label,mountpoint
NAME   FSTYPE   SIZE LABEL      MOUNTPOINT
sda           931,5G            
├─sda1 ext3   443,2G DONNEES440 /media/DONNEES440
├─sda2            1K            
└─sda5 ext3   488,3G Videos     /media/Videos
sdb           931,5G            
├─sdb1 ext3   439,5G DONNEES430 /media/DONNEES430
├─sdb2            1K            
├─sdb3 ext4    48,8G hPrecise   /media/hPrecise
├─sdb5 ext4     9,8G Precise    /media/Precise
├─sdb6 ext4   384,7G h13.10     /media/h13.10
├─sdb7 swap       2G            [SWAP]
└─sdb8 ext3    46,9G Backup     /media/Backup
sdc             1,8T            
├─sdc1 ntfs    55,8G Seven      
├─sdc2            1K            
├─sdc5 ext3     788G DONNEES800 /media/DONNEES800
├─sdc6 ext4    24,4G 14.04      /media/14.04
├─sdc7 ext3    93,1G h14.04     /media/h14.04
├─sdc8 swap     3,9G            [SWAP]
└─sdc9 ext4      14G Licorne    /

cfdisk

cfisk est un utilitaire qui permet de créer ou modifier des partitions. Son interface, proche de celui de fdisk en MS-DOS, un peu pauvre le dessert. Nombreux sont ceux qui lui préfèrent Gparted, application graphique.

On accède aux fonctions en se déplaçant avec les flèches G/D. Terminer par Ecrire puis Quitter.

mkfs, mke2fs

Une fois les partitions identifiées et préparées avec cfdisk, il reste à les formater. Avec mke2fs ou mkfs, les types de système de fichier disponibles sont :

  • ext2, ext3 ou ext4, systèmes de fichier Linux
  • reiserfs, alternative de l'ext3
  • vfat, système de fichier de windows 9x
  • ntfs, système de fichier Windows (il faut avoir installé ntfsprogs [qui n'existe plus en 14.04LTS]).

Exemple:

sudo mkfs -t ext4 /dev/sdb3  # pour formater sdb3 en ext4

On a ainsi par exemple :

  • mke2fs.ext3 /dev/sdxy ⇒ créer un système de fichiers ext3
  • mke2fs.vfat /dev/sdxy ⇒ créer un système de fichiers fat32
  • mkswap /dev/sdxy ⇒ préparer une partition swap
  • sudo mkfs.ntfs /dev/sdc1 ⇒ créer une partition NTFS en sdc1

Pour formater les partitions avec mke2fs, la syntaxe est du type :

sudo mke2fs.ext3 /dev/sdb2  # pour formater sdb2 en ext3

parted

Parted est un outil en ligne de commande.

Une particularité, il permet de redimensionner une partition. Télécharger la documentation sur http://www.gnu.org/software/parted/manual/parted.pdf.

  • Pour voir les partitions existantes, la commande est parted -l. Commande appréciée, la réponse donne les partitions en ko ou Mo. Dans l'exemple suivant, deux disques 250Gb et 1 To avec une clé USB 4Go:
~$ sudo parted -l
Modèle: ATA STM3250318AS (scsi)
Disque /dev/sda : 250GB
Taille des secteurs (logique/physique) : 512o/512o
Table de partitions : msdos

Numéro  Début   Fin     Taille  Type      Système de fichiers  Fanions
 1      32,3kB  94,5GB  94,5GB  primary   ntfs                 démarrage
 2      94,5GB  96,7GB  2147MB  primary   linux-swap(v1)
 3      96,7GB  249GB   152GB   extended
 5      96,7GB  110GB   13,2GB  logical   ext3
 6      123GB   249GB   126GB   logical   ext3

Modèle: ATA SAMSUNG HD103UJ (scsi)
Disque /dev/sdb : 1000GB
Taille des secteurs (logique/physique) : 512o/512o
Table de partitions : msdos

Numéro  Début   Fin     Taille  Type      Système de fichiers  Fanions
 1      32,3kB  130GB   130GB   primary   ext3                 démarrage
 2      130GB   1000GB  870GB   extended

Modèle: Corsair VoyagerGT (scsi)
Disque /dev/sdg : 4144MB
Taille des secteurs (logique/physique) : 512o/512o
Table de partitions : msdos

Numéro  Début   Fin     Taille  Type     Système de fichiers  Fanions
 1      32,3kB  4137MB  4137MB  primary  fat32
  • On peut aussi lancer parted -s pour voir les partitions.

Liste des partitions

/proc/partitions

On peut lister les partitions existantes grâce au fichier /proc/partitions

~$ more /proc/partitions
major minor  #blocks  name

   8        0 1953513527 sda
   8        1   58522624 sda1
   8        2          1 sda2
   8        3    3072000 sda3
   8        5  851815424 sda5
   8        6  163193856 sda6
   8        7  733463552 sda7
   8       32  244198584 sdc
   8       33   20480469 sdc1
   8       34          1 sdc2
   8       35   81920000 sdc3
   8       36   20480000 sdc4
   8       37  121316352 sdc5
   8       48  976761527 sdd
   8       49  464750592 sdd1
   8       50          1 sdd2
   8       53  512006144 sdd5
   8       16  976761527 sdb
   8       17  460800000 sdb1
   8       18          1 sdb2
   8       19   51200000 sdb3
--Plus--(0%)

/dev/disk

On liste également les partitions avec:

~$ ls -l /dev/disk/by-label
~$ ls -l /dev/disk/by-uuid

blkid

~$ sudo blkid -o list
device         fs_type label    mount point        UUID
---------------------------------------------------------------------------------------
/dev/sda2     ext4    14.04    /                 fffee6c3-a263-4790-8399-c2c7533a4264
/dev/sda5     ext4    h14.04   /home             2056cf05-9144-449c-8bc3-ea96e560d6ed
/dev/sda6     ext4    DONNEES  /media/DONNEES    10aaaf99-ec86-4d15-beb1-864733c40067
/dev/sda7     swap             <swap>            a977a20f-48f1-42b1-bc2f-ab780b89e5f5

dfc

Affiche l'utilisation des fichiers:

~$ dfc
FILESYSTEM               (=) USED      FREE (-) %USED AVAILABLE     TOTAL MOUNTED ON 
/dev/sda2                [==================--]   89%      1.1G      9.6G /
udev                     [=-------------------]    0%    872.5M    872.5M /dev
tmpfs                    [=-------------------]    1%    174.8M    176.2M /run
none                     [--------------------]    0%      5.0M      5.0M /run/lock
tmpfs                    [=-------------------]    0%    880.9M    881.1M /run/shm
none                     [=-------------------]    0%    100.0M    100.0M /run/user
/dev/sda5                [==------------------]    5%     59.6G     63.0G /home
/dev/sda6                [==------------------]    7%     54.6G     58.5G /media/DONNEES
192.168.1.250:/Backup    [=======-------------]   35%    282.9G    432.4G /media/Backup
192.168.1.250:/Essai     [=========-----------]   42%     10.6G     18.2G /media/Essai

dd

La commande dd permet de copier tout ou partie d'un disque par blocs d'octets, indépendamment de la structure du contenu du disque en fichiers et en répertoires.

La synyaxe est de la forme:

dd if=<source> of=<cible> bs=<taille des blocs>  conv=<conversion>
  • <source> représente les données à copier, <cible> est l'endroit où les copier, if correspond à l'input file et of correspond à l'output file.
  • <cible> représente la cible. Par exemple, clé USB, donc de la forme /dev/sdh
  • bs (Block Size) est habituellement une puissance de 2, supérieure ou égale à 512, représentant un nombre d'octets (par exemple: 512, 1024, 2048, 4096, 8192, 16384). On peut omettre le paramètre.

Utiliser la commande fdisk -l pour connaître les partitions existantes.

Effacer une partition

Très utile pour rendre le lecteur presque comme neuf, cela permet de supprimer la table de partitions, le débarrasser des virus, des chevaux de Troie … dd remplit le disque de zéros. On n'est pas obligé d'attendre la fin.

dd if=/dev/zero of=/dev/sda conv=notrunc

Attention à ne pas se tromper de disque, ce serait irrécupérable.

Création, redimensionnement

Création

Pour créer une partition

  • préparer la partition avec cfdisk
  • entrer ensuite la commande
mkfs.ext3 -L "Etiquette-partition" /dev/sda1

Redimensionnement

Pour redimensionner une partition sda1 existante de 475.76 GiB à 319.27 GiB:

  • vérifier les erreurs et les corriger
e2fsck -f -y -v /dev/sda1
  • reduire le système de fichier
resize2fs/dev/sda1 334779391K

Droits sur les partitions

Si la partition est montée :

sudo chmod -R a+rw /media/sdxy/  # pour une partition sdxy

Cela donne les droits de lecture et d'écriture à tout le monde !

Autre solution: mettre les bonnes options dans /etc/fstab.

Voir http://coursinforev.org/dokuwiki/doku.php/utilisateurs_droits

Partitions sur le Bureau

Pour que les partitions montées apparaissent sur le Bureau, ouvrir Applications/Outils Système/Editeur de configuration,

  • dans apps/nautilus/preferences, cocher: media_automount
  • dans apps/nautilus/desktop, cocher: volumes visible

Vérification des partitions

fsck (pour File System ChecK) est l'utilitaire de vérification des fichiers:

  • L'outil e2fsck effectue principalement à la vérification des partitions de type ext2 et ext3 d'Ubuntu.
  • L'outil tune2fs permet de configurer la fréquence des contrôles d'intégrité (via fsck).
  • L'outi showfsck montre, en ligne de commande, le nombre de montages restant avant prochaine vérification de chaque filesystem.

Se reporter à la partie http://coursinforev.org/dokuwiki/doku.php/depannage_ubuntu?s=fsck#problemes_de_disque_dur

tune2fs

  • Par défaut, le fréquence est de tous les trente démarrages.
  • On peut changer cette fréquence (exprimée en nombre de démarrages ou par unités de temps) avec tune2fs, mais il faut garder un intervalle raisonnable. Deux options:

Pour choisir cette fréquence, utiliser l'outil tune2fs qui permet entre autres de configurer la fréquence de lancement de fsck:

  • soit en nombre de démarrages maximum sans vérification -"maximum mount count" - (option -c suivie du nombre choisi)
  • soit en unités de temps (option -i + jours=d, semaines=w, mois=m)
  • soit les deux ensemble

Commandes à lancer en sudo pour enregistrer les modifications.

Exemples

sudo tune2fs -c 30  -i 10d /dev/sda4  # vérification tous les 10 jours en gardant max 30 démarrages
sudo tune2fs -c 30 -i 0d /dev/sda4  # retour à 30 démarrages
  • Pour lire les caractéristiques d'une partition:
sudo tune2fs -l /dev/sda4

Parmi toutes les informations affichées, on trouve:

root@U10:~# tune2fs -l /dev/sda7
tune2fs 1.41.11 (14-Mar-2010)
Filesystem volume name:   <none>
Last mounted on:          /
Filesystem UUID:          3f45413f-3d8c-4f45-8fd6-43405375947d
...
Filesystem state:         clean
Errors behavior:          Continue
Filesystem OS type:       Linux
...
Filesystem created:       Sat Mar 13 17:08:36 2010
Last mount time:          Mon May 10 19:53:06 2010
Last write time:          Wed May  5 18:40:36 2010
Mount count:              9
Maximum mount count:      30
Last checked:             Wed May  5 18:40:36 2010
Check interval:           15552000 (6 months)
Next check after:         Mon Nov  1 17:40:36 2010
Lifetime writes:          12 GB
  • Pour connaître le nombre de démarrages avant vérification, utiliser showfsck:
sudo show fsck

Partitions FAT

  • Installer dosfstools
sudo apt-get insall dosfstools
  • Vérifier/réparer une partition VFAT
sudo dosfsck -t -a -w /dev/sdxy

Renommer une partition/un disque

Gparted

On peut renommer (ou changer l'étiquette, dite aussi label, d'une partition avec Gparted):

  • sélectionner la partition
  • démonter la partition
  • renommer par Partition/Etiquette

Le label Baptême_Partition doit comporter 12 caractères au maximum. A la fin, cliquer sur Gparted/Actualiser les périphériques.

Utilitaire de disque

  • Cliquer Système/Administration/Utilitaire de disque
  • Sélectionner un disque, puis une partition
  • Démonter la partition
  • Cliquer sur Renommer le système de fichiers
  • Remonter la partitition

Ext3, ext4

  • Au moment de créer une partition dans Gparted, utiliser la case Etiquette pour lui attribuer un nom.
  • Pour le faire par la suite avec une partition en service, installer le paquet e2fsprogs, pour pouvoir utiliser la commande e2label:
sudo e2label /dev/sdb1 NouveauNom  #  16 caractères au maximum autorisés pour le label

Pour constater les effets, cliquer sur Gparted/Actualiser les périphériques ou vérifier avec la commande sudo blkid -o list.

NTFS

Installer d'abord le paquet ntfsprogs. Ensuite, entrer dans un terminal, démonter la partition et entrer la commande ntfslabel:

sudo umount /dev/sdbi
sudo ntfslabel /dev/sdbi Nouveau_Nom # exemple ici avec la partition sdbi
sudo mount -a

Vérification d'une étiquette NTFS

sudo ntfslabel -i /dev/sdd1 
New serial number : 6e1a797a1a52b3a6  # UUID de la partition sdd1
DONNEES450

Fat32 (VFAT)

La commande pour attribuer un nom en FAT32 est mlabel (make an MSDOS volume label). Il faut avoir installé le paquet mtools:

sudo apt install mtools
  • Vérification du nom courant :
~$ sudo mlabel -i /dev/sdi1 -s ::
 Volume has no label
  • Attribution d'une étiquette :
~$ sudo mlabel -i /dev/sdb1 -s ::Cruzer32GB
 Volume label is Cruzer32GB (abbr=CRUZER32GB )

Partitions NTFS

Pour utiliser une partition avec le système de fichiers NTFS et y accéder en lecture et écriture, il faut:

  • vérifier l'installation du pilote ntfs-3g, installé de base depuis Ubuntu 7.10.
  • ajouter/modifier une instruction à la fin du fichier /etc/fstab, sous la forme suivante:

jardin

# Partition Windows - NTFS
UUID=<identifiant_partition>  <point_de_montage>  ntfs-3g rw,user,auto,gid=100,uid=1000,nls=utf8,umask=002  0  0

Partitions dynamiques (SFS, EFI, GPT)

Un nouveau partitionnement de disque dur apparaît avec certains PC vendus avec Seven installé par défaut, le disque dynamique (par opposition avec disque de base, connu jusqu'ici). Les partitions apparaissent avec SFS (Secure File System). On parle aussi d'EFI (Extensible Firmware Interface) et de GPT ( GUID Partition Table). Ce partitionnement dynamique n'est pas directement compatible Ubuntu. Pour utiliser Ubuntu sur un ordinateur avec ce partitionnement, suivre le HowTo de malbo sur

Les chapitres ont été maintenant ajoutés dans la doc,

Identification EFI

On peut reconnaître le type de partitionnement avec les moyens suivants:

fdisk

Avec la commande fdisk

~$ sudo fdisk -l 

Disk /dev/sda: 500.1 GB, 500107862016 bytes
255 heads, 63 sectors/track, 60801 cylinders, total 976773168 sectors
Units = sectors of 1 * 512 = 512 bytes
fstab, dmesg
Sector size (logical/physical): 512 bytes / 512 bytes
I/O size (minimum/optimal): 512 bytes / 512 bytes
Disk identifier: 0xbf308f01

   Device Boot      Start         End      Blocks   Id  System
/dev/sda1              63        2047         992+  42  SFS
/dev/sda2   *        2048      409599      203776   42  SFS
/dev/sda3          409600   586347099   292968750   42  SFS
/dev/sda4       586347100   976771119   195212010   83  Linux

On voit bien les partitions SFS sda1 à sda3.

gparted

Cliquer sur Affichage/Informations sur le périphérique. La vue suivante apparaît:

Sur la vue, on voit "Partition table: gpt" dans le volet de gauche, donc il s'agit bien d'un partitionnement GPT.

La procédure d'installation commence par la suppression de la partition Linux déjà existante avant le HowTo.

fstab, dmesg, gdisk

Pour identifier un Ubuntu installé en EFI, un EFI peut se détecter de la façon suivante:

  • son fichier /etc/fstab contient une partition EFI (point de montage /boot/efi), il utilise l'amorceur grub-efi (et pas grub-pc)
  • depuis l'Ubuntu installé, ouvrir un terminal (Ctrl+Alt+T) et saisir la commande suivante:
dmesg | grep 'EFI: mem' && echo "Installé en mode EFI" || echo "Installé en mode classique"
  • installer si besoin gdisk et lancer
sudo gdisk /dev/sda
GPT fdisk (gdisk) version 1.0.1

Partition table scan:
  MBR: MBR only
  BSD: not present/boot/efi
  APM: not present
  GPT: not present  # ici, amorceur type ancien

Tutoriel EFI

Tutoriel EFI de malbo sur le forum: https://forum.ubuntu-fr.org/viewtopic.php?id=1720241

Recommandations pour les installations initiales Ubuntu

  • En résumé, pour modifier une partition NTFS, on préférera, par facilité, par habitude et peut-être aussi par sécurité, utiliser un outil Windows, surtout si on en dispose (Voir chapitre spécifique Partitions Windows). Sinon, défragmenter impérativement le disque sous Windows et passer en Linux pour utiliser GParted, réduire une partition Windows et faire de la place à Ubuntu.
  • De toute façon, pour tout ce qui concerne les partitions Linux, utiliser les outils Linux GParted.
  • Avant une installation Ubuntu, on peut préparer le terrain et créer ses partitions Linux dans l'espace libre du disque dur avec GParted du LiveCD:
    • la partition-racine /
    • la partition pour les données /home
    • le swap.

C'est lors de l'installation que l'on attribuera ensuite ces partitions à leurs fonctions respectives. Mais si on ne l'a pas fait, on pourra toujours le faire dans la séquence d'installation avec un interface moins parlant.

Nota Sur Ubuntu, hors cas du LiveCD, il faut installer le paquet ntfsprogs pour formater une partition en NTFS.

Conseil. On consultera toujours avec intérêt la page http://doc.ubuntu-fr.org/installation/repartitionnner.

Installation nouveau disque dur

  • Débrancher l'ordinateur, l'ouvrir,
  • Mettre en place le dique dur,
  • Brancher un cordon d'alimentation,
  • Brancher le câble SATA ou la nappe IDE,
  • Refermer l'ordinateur et redémarrer,
  • Lancer Gparted,
  • Créer les partitions,
  • Pour ajouter les nouvelles partitions dans /etc/fstab, faire au plus simple en utilisant Disk-Manager

Cas du déplacement du /home

  • Pour déplacer le /home existant dans une des nouvelles partitions, démarrer en LiveCD,
  • Créer des points de montage pour la racine, pour le /home actuel et pour le futur /home
sudo mkdir /media/sdxi  # montage de la /
sudo mkdir /media/sdxj  # montage de l'ancien /home
sudo mkdir /media/sdyk  # montage du futur /home
  • Monter les partitions racine, ancien /home et futur /home
sudo mount /dev/sdxi /media/sdxi
sudo mount /dev/sdxj /media/sdxj
sudo mount /dev/sdyk /media/sdyk
  • Copier l'ancien /home dans le futur
sudo cp -a /media/sdxj/. /media/sdyk
  • Editer le fstab enregistré dans /etc de la racine)
gksu gedit /media/sdxi/etc/fstab
  • Changer le point de montage de l'ancien /home en /media/old_home et celui du nouveau en /home
  • Redémarrer en normal
  • Observer et vérifier le bon fonctionnement avant d'effacer l'ancienne partiton /home.

Formatage clé USB

En dehors de Gparted, on peut aussi utiliser Système/Administration/Utilitaire de disque pour un formatage ou reformatage simple.

Grouper des systèmes de fichiers

Si la partition /home par exemple est proche de la saturation, il existe une solution avec mhddfs, en dehors de LVM (Logical Volume Manager) qu'il faut avoir mise en place au départ, se reporter sur http://linux.leunen.com/?p=314.

Modification/Suppression d'une partition

Pour supprimer une partition et éviter les ennuis au redémarrage, procéder comme suit:

  • démarrer en LiveCD,
  • ouvrir Gparted et supprimer la partition,
  • monter la racine,
  • se chrooter sur la partition montée
  • corriger le fichier /etc/fstab . Il est recommandé d'utiliser Disk-Manager (voir http://coursinforev.org/dokuwiki/doku.php/partitions_linux?s=disk manager#installation_pour_ubuntu_9.04_et_suivants) qui mettra /etc/fstab directement à jour,
  • si la modification concerne une partition-racine, corriger le Grub par la commande
sudo update-grub  # valable pour grub-legacy et grub2 (grub-pc) 

Nota: On peut aussi procéder de façon classique pour l'ancien grub (grub-legacy):

  • modifier à la main le fichier /boot/grub/menu.lst. Attention, les UUIDs peuvent avoir changé,
  • utiliser la méthode de récupération du MBR (sudo grub, etc…).

Attention: Si le procédé ne marche pas avec un Grub2, réinstaller grub2 selon le lien suivant.

Sauvegarde Table de partition

  • Sauvegarder la table de partitions dans un fichier:
sudo dd if=/dev/hda of=mbr.bin bs=512 count=1

(Après, on peut aussi sauvegarder le fichier mbr.bin sur clé USB ou sur un autre ordinateur). Ne pas oublier pas de refaire une sauvegarde de la table de partition si on repartitionne le disque dur!

Ne pas oublier pas de refaire une sauvegarde de la table de partition si on repartitionne le disque dur!

  • Restaurer la table de partitions à partir du fichier sauvegardé mbr.bin:
    sudo dd if=mbr.bin of=/dev/hda

Attention à bien utiliser hda et non hda1 ( hda = le disque ; hda1 = la première partition du disque. La table de partition se trouve au tout début du disque, avant la première partition).

partitions_linux.txt · Dernière modification: 2017/04/26 11:02 par g.rnd@free.fr